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  • jackiebhamilton

Alimenter l'anxiété ou se projeter vers l'état désiré


Il nous est tous sûrement déjà arrivé de nous réveiller en pleine nuit ou de ne pas arriver à fermer l’œil parce que notre cerveau était en surchauffe et que cela créait de l’anxiété.


Parfois, nous savons exactement ce qui fait l’objet de notre inquiétude ou de notre colère, mais, la plupart du temps, nous n’en avons qu’une vague idée. C’est un mélange de plusieurs situations dont certaines ne nous concernent probablement même pas directement.


Ceci dit, la nuit dernière, je me suis réveillée anxieuse et, à ce moment-là, j’espérais déjà être rendue au petit matin pour me lever car je savais que ce sentiment intense que je ressentais allait vouloir s’accrocher.


Petite parenthèse : L’anxiété est définie ou est alimentée par cette impression de perdre totalement le contrôle, d’être impuissant, de faire face à l’inconnu, de ne pas savoir si nous serons à la hauteur ou, même, si nous avons ce qu’il faut pour surmonter la situation.


Pendant que j’essayais de « combattre » le malaise, je me suis tournée vers ma sagesse intérieure pour demander ce que je pouvais faire pour remédier à la situation. Et, soudainement, il m’est apparu une évidence…


Je réalisais que, depuis maintenant une heure, j’essayais de lutter, de refouler cette anxiété qui se débattait comme le diable dans l’eau bénite. Mais, en réalité, il me fallait d’abord l’accueillir et entendre ce qu’elle avait à me dire et, pour cela, je me devais d’avoir un brin de conversation du style: « Qu’est-ce qui ne va pas? Qu’est-ce qui t’inquiète? Qu’est-ce qui te dérange? De quoi as-tu peur? Quelle est la pire chose qui peut arriver dans le moment? Est-ce que tout cela est vraiment réaliste? Est-ce que de t’en faire pour ceci aidera à régler la situation? Etc. »


Vous voyez le genre? Ainsi, une fois le message passé et entendu, il deviendrait plus facile pour moi de me transporter vers l’état souhaité, c’est-à-dire de ressentir à nouveau de la paix, de la sérénité, de la confiance.


Nous possédons tous une capacité de visualisation fort étonnante. Par exemple, si je vous disais de me décrire votre réaction le jour où vous allez remporter un lot important à la loterie. Je suis certaine qu’à l’instant même vous venez de ressentir une joie immense. C’est le même principe lorsque nous devons mentalement nous projeter vers l’état souhaité.


En réalité, le fait de combattre quelque chose (et la maladie en fait partie) suppose un rapport de force qui semble déjà inégal et, bien souvent, nous n’avons pas le moral ni le courage pour affronter ceci.


Toutefois, de développer notre capacité à mentalement reproduire, sentir dans notre corps, l’état désiré ne peut que nous aider à mieux traverser toutes ces périodes de noirceur. Ici, on revient sur le principe de vibrer ce que l’on veut et ne pas alimenter ce que l’on ne veut pas.

Voyons notre anxiété comme un essaim de moustiques qui nous tournent alors que nous essayons de les chasser avec nos mains (combattre ou refouler), mais nous savons que cela n’aidera en rien à la situation.


Par contre, si nous prenons le temps de nous arrêter pour écouter ce qui a envie de s’exprimer, l’essaim diminuera peu à peu et nous nous retrouverons dans un espace où il sera désormais possible de retrouver notre paix intérieure.


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