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  • jackiebhamilton

Avons-nous réellement fait de notre mieux


Lorsque j’entends les gens dire « Mes parents ont fait de leur mieux avec ce qu’ils avaient », mon mental comprend le sens de cette phrase, mais mon cœur – ma conscience – refuse d’y adhérer.

Principalement lorsqu’il s’agit de faire subir de la maltraitance, du dénigrement, du rejet ou de l’abandon.


Vous allez me dire que c’est probablement parce que je n’ai pas pardonné et je vous répondrai que c’est parce qu’un jour j’ai compris que DE ME RESPONSABILISER était ce qui donnait tout son sens au mot « liberté ». C’était ce qui donnait, justement, un nouveau souffle au mot « pardon ».


Se responsabiliser signifie :


  • De ne plus nous cacher derrière la culpabilité – parce que nous savons que ce que nous faisons n’est pas vraiment le mieux - mais de voir les problèmes tels qu’ils sont et les adresser.

  • De ne plus tenter de minimaliser nos gestes ou d’excuser nos comportements en espérant tromper les autres sur la véritable motivation derrière ceux-ci, mais de reconnaître nos pertes de contrôle et de les adresser.

  • D’arrêter de trouver des prétextes pour nous donner le droit de faire ou de ne pas faire certaines choses qui causeront des préjudices à autrui.


Pour ma part, j’essaie d’assumer ce que j’ai fait – ce que JE FAIS - à 100 % et, évidemment, je demande la même chose à tout le monde. Cela est devenu une valeur pour moi.


Je n’ai plus envie de simplement passer la serpillière sur mes « mauvaises » actions, sur mes « mauvais » comportements. J’ai envie de les regarder en pleine face et, oui, de les questionner. De voir là où j’ai failli et pourquoi j’ai failli, et ce, pour une seule et bonne raison : afin de ne plus reproduire ladite chose ou, à tout le moins, d’y réfléchir à deux fois la prochaine fois.


Le danger lorsque nous fonctionnons avec l’idée que nous faisons de notre mieux avec ce que nous avons, c’est que cela nous donne de la latitude pour excuser toutes ces paroles blessantes, tous ces actes répréhensibles que nous faisons subir aux autres. Et, pardon, mais le fait d’avoir eu une enfance difficile ne nous donne aucunement le droit de traiter inadéquatement nos propres enfants. Au contraire.


Nous avons toujours LE CHOIX. Le choix de foncer dans le mur ou le choix de reprendre le contrôle de notre volant – de notre vie – et de contourner ce mur.


Aujourd’hui, moi, je nous pose la question spontanément : « Avons-nous réellement fait de notre mieux? ». Non pas pour que nous culpabilisions, mais pour que nous nous responsabilisions par rapport aux erreurs de notre passé, et ce, afin d’en retenir une leçon et, ainsi, ne plus les reproduire dans l’avenir.


Nous n’avons pas à continuer à être cette personne que nous avons ou sommes peut-être encore dans le moment : aigrie, jalouse, méfiante, honteuse, anxieuse, en colère.


Nous pouvons, si nous le désirons – si nous le DÉCIDONS – faire de notre mieux POUR VRAI à partir de maintenant, mais le faire consciemment en refusant de nous cacher derrière des prétextes comme le fait que nous ne pouvons pas donner ce que nous n’avons pas reçu.


L’amour ne s’apprend pas; il est déjà en nous. 🙏


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