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  • jackiebhamilton

Se questionner sur la place réservée à ceux qui font partie de notre cercle


Trouvons-nous que nous sommes bien entourés? Que les personnes qui font partie de notre cercle méritent leur place dans notre vie ou, tout simplement, méritent toute l’attention que nous leur accordons?


Que l’on parle de la famille, des amis ou des collègues, pour ma part, je ne fais pas vraiment de distinction d’importance ou, plutôt, j’attribue l’importance selon ce que je sens pouvoir apporter à chacun et vice versa.


Dans mon livre à moi, tant que l’on suscite mon respect, il n’y a pas de problème à considérer qui que ce soit comme faisant partie, de façon permanente ou occasionnelle, de mon cercle. Toutefois, je ne me cache pas pour dire que dès que je sens un manque d’honnêteté de la part de quelqu’un – sous la forme de mensonges / vérités manipulées ou d’hypocrisie - je peux devenir très méfiante et ma relation restera alors à un niveau très superficiel, et ce, si je n’ai pas le choix de continuer à côtoyer cette personne. Autrement, c’est bye-bye. Mais le plus étrange dans tout cela, c’est que ces individus s’éjectent souvent d’eux-mêmes alors…


Je sais bien que personne n’est parfait et je suis d’ailleurs la première à dire qu’il faut voir au-delà de l’offense et des mauvais comportements.


Il est vrai que nous sommes ce que nous sommes à cause des expériences et des croyances qui ont été placées sur notre route.

Par contre, je suis aussi celle qui scande à qui veut l’entendre que, dans la vie, il faut apprendre à se responsabiliser. Si quelqu’un qui est « difficile » à vivre, qui n’apporte aux autres que des tracas et des lourdeurs n’est pas prêt à travailler sur ses zones d’ombre afin de devenir plus agréable… moi, je débarque!


Autrement, nous nous trompons sur l’aide que nous pensons apporter à cette personne car, en lui permettant de continuer à faire la pluie et le beau temps dans nos vies, elle ne sera jamais candidate aux changements.


Le temps est précieux et nous n’avons pas les moyens de le perdre inutilement en côtoyant des gens qui drainent notre énergie et nous sapent le moral.


Pour ma part, l’endroit où je plante mon pieu pour délimiter ce que je suis prête à endurer se trouve au niveau du repentir d’une personne et de son désir de changer. Sans ces deux conditions, je refuse de continuer à alimenter son désordre.


Ne vous inquiétez pas; je m’impose les mêmes règles! Mon quotidien est un éternel questionnement à savoir si j’aurais pu faire mieux et comment y arriver la prochaine fois.


Et je dois dire que depuis que je « m’impose » cette rigueur, ma vie n’a jamais été aussi exaltante car j’ai repris le pouvoir que j’attribuais aux autres : Désormais, si je suis heureuse, c’est grâce à moi; si je suis malheureuse, c’est probablement à cause de moi. Avec quelques nuances, bien sûr.


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