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  • Photo du rédacteurjackiebhamilton

Ne plus sentir que nous ne sommes pas assez


L’être humain a le malheureux réflexe de se comparer. De se comparer constamment et d’évaluer sa valeur en termes de « suffisamment » et de « pas assez ».


Nous ne pouvons pas nous en empêcher. À partir de l’instant où notre regard se pose sur quelque chose, sur quelqu’un ou sur une situation, nous faisons le calcul pour savoir si nous surpassons les autres ou si nous sommes loin en arrière.


Si nous surpassons, nous nous sentons rassurés, compris et aimés même. Nous pouvons alors baisser notre garde et vivre une certaine sérénité.


Si nous sommes loin en arrière, nous vivons un inconfort qui sera plus ou moins grand selon notre besoin et envie de nous sentir PLUS importants ou meilleurs que les autres. Selon l’estime que nous avons envers nous-mêmes.


La notion de ne pas se sentir à la hauteur se vit, tout d’abord, avec nos parents. Nous nous sommes tous questionnés à savoir si nous étions les préférés ou les laissés-pour-contre dans notre famille. Puis, la comparaison s’est faite entre frères et sœurs et, trop souvent, cela a créé un énorme fossé entre nous. Comme s’il fallait toujours qu’il y ait un gagnant et un perdant!


La partie en nous qui MESURE TOUT n’arrête jamais. Elle effectue son travail au niveau de toutes nos relations. Durant un souper entre amis ou une réunion au boulot, elle accumule les points si on nous porte beaucoup d’attention, par exemple.


En tout temps, nous faisons l’analyse inconsciente de notre valeur. Même avec le caissier du dépanneur du coin! Nous remarquons, par exemple, que celui-ci semble bien connecter avec notre voisine, mais a une attitude froide et détachée avec nous. Du coup, nous en éprouvons un malaise; nous nous dévaluons.


Mais comment arriver à surmonter ceci, à ne pas toujours sentir que nous ne sommes « pas assez »? La réponse est simple : nous nous devons d’encenser au lieu de mépriser car, bien souvent, nous méprisons à différents degrés ceux et celles qui arrivent à être et à faire ce que nous n’arrivons pas à être et à faire.


Nous devons nous éloigner de l’emprise que l’envie et la jalousie ont sur nous et la seule façon d’y arriver est de nous ouvrir à l’invitation à cheminer qui se cache derrière la situation qui nous éprouve.


Regardons la scène qui se joue devant nous comme si nous étions un élève assoiffé de connaissances. L’autre, pendant un instant, devient notre enseignant. Nous voulons nous en inspirer.


« Comment fait-il pour arriver à être à l’aise à ce point? Quel est son secret pour créer des liens aussi facilement? ». Voilà le genre de questions qu’il faut se poser.


Lorsque l’on apprend à admirer les autres pour tout ce qu’ils font de mieux que nous, c’est comme si nous disions à la Vie que c’est aussi ce que nous voulons expérimenter et, de ce fait, nos pensées deviennent des aimants qui attirent les conditions et expériences nécessaires pour que cela se réalise.

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